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Faisons connaissance

Qui suis-je ?

  •        Issue d’une formation technique au CFPPA Grenoble Saint-Ismier en Isère (38), en apprentissage chez un horticulteur/pépiniériste durant 2 ans, j’ai débuté mon métier de paysagiste en implantant un verger diversifié dans le Lot (46), sur une parcelle d’un demi hectare.
  • Auparavant chargée d’affaires dans le désamiantage, puis formatrice en prévention des risques amiante, ces métiers m’ont beaucoup appris en matière de rigueur, d’organisation, de réactivité, d’écoute, mais aussi de pédagogie.
  • Ma reconversion professionnelle m’a permis d’assouvir ma passion pour la nature et les grands espaces, d’amplifier ma curiosité, d’observer continuellement, y compris les résultats de mes actions sur la durée, de stimuler ma créativité, de rencontrer de belles personnes qui partagent l’amour du jardin, tout en mettant à profit ces qualités dans un environnement inspirant dans lequel je me sens bien.

             Mes expériences professionnelles

                Association d’Arboriculture

Je suis « tombée dans les pommes » en devenant bénévole dans une association qui soigne 3 vergers conservatoires sur la commune de Montbonnot-Saint-Martin (38), en apprenant auprès des aînés.

PÉPINIÈRE

Mon expérience en pépinière m’a fait apprécier le conseil client, l’aménagement et l’entretien de l’espace de vente. Cette activité rythmée par les saisons, ponctuée de floraisons du moment, était un spectacle perpétuel qui ne laissait pas de place à l’ennui. J’ai eu la chance d’être formée par un ex-paysagiste passionné, qui a su faire germer en moi une certaine sensibilité artistique…

Création d’un verger diversifié dans le Lot

 

Travaux préalables :

-Retrait de 400ml de buis décimés par la pyrale (ah cette jolie chenille…),

-Retrait manuel des gros cailloux (aaah le charme du Causse…),

-Amendement du sol au fumier de cheval et fumier de brebis,

-Travail superficiel du sol à la herse et aux disques pour décompacter et aérer le sol,

-Pralinage des scions de fruitiers achetés en racines nues.

Cœur de la mission

-Plantations de 11 arbres, 48 arbres fruitiers, 67 arbustes, 42 grimpantes, 27 arbrisseaux / fleurs vivaces, aux intérêts comestibles, mellifères et nectarifères, brise-vent, fixateurs d’azote, médicinaux et sensoriels,

-Tuteurage des scions,

-Mise en place de manchons anti-écorçage,

-La tonte des brebis caussenardes sera recyclée en paillage organique au pied des arbres au printemps.

Quelle expérience enrichissante en tous points ! J’espère avoir apporté ma petite pierre à l’édifice dans la réalisation de ce beau projet, dans un cadre de travail atypique.

Longue vie au verger !!

Pourquoi « Au Fil de l’Arbre » ?

C’est une amie rencontrée à l’AAM qui m’a susurrée cette belle idée.

Très vite, j’ai apprécié la prise en compte des notions temps et saisonnalité dans ce nom d’enseigne, indispensables au jardin, à l’exemple du stade enracinement qui est crucial chez une jeune plante.

De plus, la notion d’équilibriste au chevet de son arbre est explicite, que ce soit au moment de la taille, qu’au niveau des différents soins prodigués aux arbres (protection des grosses plaies de taille et d’élagage, protections contre les nécroses, amendement,…)

Sans oublier la poésie associée à ce nom.  Merci Joëlle !

Mes valeurs

    • Respect de la nature.
    • Agir pour le bien commun (préservation de la biodiversité multifonctionnelle) : introduction de plantes mellifères dans mes créations paysagères, nichoirs, lombricomposteurs à enterrer,…
    • La bonne essence au bon endroit (plante adaptée au type de sol, à l’exposition,…)
    • Favoriser la diversité, le port naturel de l’arbre, le sauvage, un entretien aisé et le long terme (longévité des arbres,…)
    • Pratiques respectueuses de l’environnement (inspirées des principes de l’Agriculture Biologique, de l’agroforesterie et la permaculture) : zéro pesticide, fertilisation du sol sans engrais chimiques, lutte contre les ravageurs et maladies en favorisant la faune auxiliaire (recours aux plantes de service, purins et décoctions naturelles, jarres d’irrigation à enterrer,…)
    • Un brin de pédagogie car d’une manière générale, on protège mieux ce que l’on connait.